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Insurance facing technical progress
ALGERIAN INSURANCE MULTAQA 2018
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The Algerian insurance market, represented by the Algerian Union of Insurance and Reinsurance Companies (UAR), and Compagnie Centrale de Reassurance (CCR), is pleased to invite you to attend the first edition of Algiers’ Insurance and Reinsurance meeting, dubbed "ALGERIAN INSURANCE MULTAKA - AIM - 2018".
The theme chosen for this first edition is: "INSURANCE FACING TECHNOGICAL PROGRESS". Thus, various topics related to the challenges facing the insurance and reinsurance industry, as a result of the technological developments whose most eloquent manifestation is the digital divide of recent years, will be addressed.
To highlight the importance of digital in our daily life, let’s take a look to the use of the Internet has reached extraordinary levels. Indeed, according to some the 2017’s figures, there are 3.81 billion Internet users, or 51% of the world population, and 2.91 billion registered on social networks, or 39% of the world population. Also, every minute on the Internet, there are 216 million animated photos on Facebook, 350,000 tweets on Twitter, including 10,000 containing an email, 400 hours of videos uploaded to YouTube, 110,000 calls on Skype, 70 million words translated on Google Translate, 830,000 files uploaded to Dropbox, etc. the internet has certainly upset our social behaviors, and the insurance will certainly be impacted by these upheavals.
The website of the event : http://www.aim2018.uar.dz/
les sites relatant l'évènement:
http://www.lemaghrebdz.com/?page=detail_actualite&rubrique=Nation&id=91237
https://www.djazairess.com/fr/lemaghreb/91237
http://m.algerie360.com/algerian-insurance-multaka-2018-lassurance-face-au-progrs-technique/
https://www.limestreetguide.com/event/1st-algerian-insurance-multaqa-aim-2018/
https://www.atlas-mag.net/article/forum-algerian-insurance-multaka-2018
November 04th, 2015: Motor Insurance
November 04th, 2015: Motor Insurance
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Assurance Automobile en Algérie:Situation et perspectives M. Brahim Djamel KESSALI Président de l'UAR - ALGERIE |
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Expérience tunisienne en matière d'assurance automobile M. Lassaad ZERROUK Président de la FTUSA - TUNISIE |
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Système d'assurance automobile en France M. Philippe DA COSTA Directeur Général Adjoint Groupe Macif - FRANCE |
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Produit d'assurance automobile dans les pays nordiques (Europe) M. Stefan SCHULZ Directeur du Département Motor Consulting Munich Re - ALLEMAGNE |
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Gestion des sinistres automobile dans le marché japonais M. Kensuke NODA Manager succursale SOMPO - FRANCE |
November 05th, 2014: Marine and Aviation insurance
November 05th, 2014: Marine and Aviation insurance
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La Gestion des Accidents Maritimes Majeurs Me Gildas Rostain. |
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Assurances Corps, Facultés et RC Maritimes Laurent Biéhly Directeur Afrique & Sous-Continent Indien - Arig Bahrain |
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Expertise aéronautique Introduction à la gestion de crise Munich RE Mr MARC BESSE mclarensaviation. |
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Gestion des Accidents Aériens Majeurs Clyde & Co MME CASATI OLLIER. |
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Les Assurances Transports en Algérie : Bilan et Potentiel Directeur Transports la CCR Mr ABDALLAH BENSEIDI |
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THE AVIATION PERSPECTIVE Assurance des Risques Transports Marine et Aviation Etat des Lieuxet Perspectives WILLIS Mr Simon Knechtli |
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MARCHE DE L’ASSURANCE SPATIALE YANN BISUEL La Réunion Spatiale |
November 06th, 2013: Companies' insurance
November 06th, 2013: Commercial companies' insurance
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Assurances_PME SCORE Global P&C. |
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40 ans CCR Programmes Internationaux Cyrille Brand, Directeur Commercial, Marsh France MARSH & McLENNAN COMPANIES |
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L´assurance des grandes Infrastructures Munich RE Monsieur Roman GROMOTKA |
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DEFINITION DE « ENTREPRISE » Monsieur Yacine LARIBI. CCR |
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Special Risk Insurance HISCOX Monsieur / Charlie Hanbury |
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Political Violence Presentation Monsieur Richard Halstead Deputy Line Underwriter for War, Terrorism and Political Violence Hiscox |
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Le Risk Management de l’Entreprise AXA Assurances Direction Entreprises |
November 07th, 2012: Personal lines insurance
November 07th, 2012: Personal lines insurance
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Les assurances de prévoyance dans le monde : Essor et innovation. M. Ronald CHIDIAC – Directeur Général ARAB RE - Liban. |
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Les assurances santé et le régime publique de sécurité sociale :Quels choix ? M. Jean-Paul BURDEAU- Directeur Vie et Assurances de Personnes. CCR – Paris - France. |
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Patrimoine des Particuliers : Les risques et les produits. M. Belhassen TONAT –Directeur Régional Afrique du Nord Munich Re – Allemagne. |
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Les assurances des particuliers en Algérie : Cadre légal et pratique. Mlle Dallal ZIANI – Chef de Division Accident et Risques Divers. CCR – Alger. |
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Takaful : un moteur de croissance des assurances de particuliers ? Dr. STIFTL Ludwig- Directeur du Centre de Compétence Takaful. Munich Re – Allemagne. |
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Distribution des risques des particuliers : Quels avantages pour la bancassurance ? M. Slimane ECHIHAB – Directeur Général Délégué Wafa Assurances- Maroc. |
Les statistiques de l’activité d’assurance dans le monde, ont montré que ce sont les assurances vie qui continuent à tirer la croissance du secteur de l’assurance non vie, étant sujette à des cycles tarifaires qui influent souvent sur les volumes des primes générées.
Le dynamisme des assurances destinées aux particuliers, témoigne d’une meilleure résilience de celles-ci aux phases de crise que traverse périodiquement l’économie mondiale.
Le caractère primordial de ce type d’assurances, doublé souvent d’une obligation d’assurance, explique en grande partie cette relative constance des flux de primes qui le caractérise. Sur un plan global, la proportion des assurances à destination des individus et de leurs familles sont plus importantes que celles liées aux entreprises et autres ensembles institutionnels.
C’est dire que la dépense d’assurance devient, aujourd’hui, une composante essentielle du budget familial parce qu’elle est consubstantielle au mode de vie moderne qui inclut des services essentiels tels que la santé, l’assistance, la prévoyance, la protection du patrimoine et du revenu familiaux. Ces services constituent, Justement, l’objet des produits mis en marché par les compagnies d’assurance au bénéfice des ménages.
Cependant la corrélation entre assurance et évolution du mode de vie est symptomatique des marchés d’assurance avancés qui se trouvent être ceux des pays dont les économies génèrent un niveau de revenus par tête au dessus de la moyenne mondiale. Les revenus et l’environnement légal et culturel, se présentent, comme des variables significatives sur les marchés des assurances des risques simples.
Il est bien connu que la plus grande partie des assurances des particuliers est générée par les marchés développés où les deux variables précitées (revenus et environnement) se trouvent être, précisément, dans de meilleures conditions. Favorisés par un fort mouvement de croissance et par un relèvement continu du revenu par tête d’habitant, les pays émergents, notamment les pays du Brics, progressent aussi, sur la voie d’un niveau de pénétration des produits d’assurance qui se rapprochent de ceux des pays développés.
Il est clair que l’essor économique et social est un support précieux pour la croissance des assurances à destination des particuliers, notamment ceux dont l’objet est la protection des revenus et de la santé. Mais le développement de l’assurance est certainement, aussi, un facteur qui aide au progrès de l’économie et de la société.
Spécialement dans des pays comme le nôtre, où le niveau des revenus est moyen, favoriser la dépense d’assurance des ménages revient à participer à l’amélioration du niveau de vie de ces derniers en leur permettant de disposer de services à coûts relatifs réduits.
En Algérie, le niveau des dépenses d’assurances des ménages reste très modeste: il représente un rapport d’environ 0.35% du PIB. Le marché actuel des assurances de particuliers est principalement occupé par l’assurance automobile et, à un degré moindre, les assurances de personnes. D’autres produits ont connu récemment un essor limité. A l’exemple des assurances crédit et assistance.
Durant les dix dernières années, les assurances de personnes ont représenté entre 8% et 10% du chiffre d’affaires global du secteur des assurances. Cette proportion est loin de refléter le potentiel de croissance du marché. Mais en même temps, elle est révélatrice de la persistance de contraintes internes et externes au marché des assurances qui ont plombé jusque là l’expansion de ce type d’assurance.
La récente réforme de la réglementation régissant la production et la distribution de ce type d’assurance, a donné lieu à une nouvelle configuration de marché, dominée par deux faits majeurs : la spécialisation des assurances de personnes et la bancassurance.
Dans l’optique d’une première analyse de cette nouvelle organisation et des perspectives qu’elle permet d’espérer en termes de volume des primes et de diversité des produits, Il serait judicieux d’en présenter le contenu et de montrer les opportunités qu’elle pourrait offrir.
Il serait intéressant que cet exercice d’analyse soit complété par une meilleure connaissance des expériences réussies sur des marchés de notre région, ou ailleurs à travers le monde, en matière de développement des assurances des particuliers notamment les assurances de personnes.
C’est précisément la finalité de ce séminaire qui entend jeter la lumière sur un genre d’assurance dont on se plaît à le qualifier de gisement sans arriver, toutefois, à en identifier les facteurs de sa bonne exploitation. La confrontation de notre problématique de développement des assurances à destination des personnes physiques, avec les solutions venues d’autres marchés, forgerait certainement notre vision sur les moyens à mettre en œuvre et les perspectives à prévoir dans ce domaine.
Ici, l’enjeu majeur pour les assureurs et réassureur algériens, est de contribuer par l’action sur le terrain de l’innovation et de la communication, à la réussite du modèle de développement des assurances de particuliers mis en place récemment par le régulateur algérien.
En prenant part aux travaux de ce séminaire, Munich Ré, CCR Paris, Wafa Assurance et Arab Ré se joignent à la CCR pour traiter du thème de l’assurance des particuliers en vue d’éclairer sur les perspectives du marché algérien en prenant exemple sur les expériences vécues sur d’autres espaces de marchés et sur lesquels ces entreprises d’assurance et de réassurance, jouent un rôle très actif. Leur contribution nous sera certainement d’un grand apport.
November 10th, 2011: Naturals Catastrophes
November 10th, 2011: Naturals Catastrophes Insurance
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Les catastrophes naturelles en 2010 et leurs effets sur le marché des assurances. M. Thomas Dubeq- Area Manager Europe & MENA AON Benfield – Londres. |
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Les assurances contre les catastrophes naturelles en Algérie : bilan et perspectives Mme Wided Belhouchet – Directrice Rétrocession. CCR – Alger |
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Les montages d’assurance catastrophes naturelles : expériences étrangères. M. Ahmed Rajab - Regional Director Willis Re-MENA. M. Henri Cattan - Willis Re-MENA.Willis Re – Londres. |
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La modélisation des risques de catastrophes naturelles. M. Belhassen Tonat - Senior Underwriter ME & Africa. Munich Re - Munich |
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La titrisation du risque sismique: organisation et pratiques. M. Vincent Foucart – Secrétaire Général du Groupe SCOR & Directeur des Solutions de Titrisation des Risques. Groupe SCOR – Paris. |
L’année 2010 a été particulièrement douloureuse en matière de pertes consécutives aux catastrophes naturelles et ayant frappé plusieurs endroits de la planète. Les périls naturels survenus en 2010, notamment les séismes de Haïti (220 000 victimes), du chili (30 milliards $ de pertes), de chine centrale et de nouvelle Zélande ainsi que les inondations du Pakistan, et d’Australie et la canicule en Russie, ont entraîné la mort de 295 000 personnes et laissé des millions d’autres sans abris.
Les dommages matériels causés par ces catastrophes s’élèvent à 130 milliards US $. La multiplication des dommages subis suite à une catastrophe naturelle tend à s’aggraver par le fait de la concentration exponentielle des valeurs et de l’interdépendance de certains phénomènes naturels (séismes et tsunami). Plus récemment encore, le séisme du Japon qui a provoqué l’explosion des réacteurs nucléaires de Fukushima, par exemple, montre combien peuvent être désastreuses les conséquences d’un événement naturel sur les habitants et l’environnement.
Les continents américain et asiatique sont les plus exposés aux risques de catastrophes naturelles. Mais aucun continent n’est épargné par les événements recensés. En revanche, le volume des dommages différe suivant la nature et l’endroit de survenance de la catastrophe.
C’est ainsi qu’en termes de pertes humaines, les pays en développement sont plus vulnérables en raison des insuffisances des moyens de secours mais aussi et surtout de l’inexistence ou du non respect des règles de mitigation des risques (normes de construction, nature des sols…etc.).
Les coûts de ces catastrophes sont souvent plus importants dans les pays développés en relation avec une accumulation des valeurs et des revenus plus élevés.
A titre d’exemple, le tremblement de terre de Haïti (janvier) qui a fait environ 223 000 victimes, a été suivi peu après par le séisme du chili qui était plus violent mais qui n’a entraîné que 576 décès. Au chili, le respect des règles de construction parasismique, sont très suivies. Ceci souligne le caractère primordial de la prévention dans la réduction du coût des catastrophes.
Mais la différence fondamentale qui apparaît, en la matière, entre pays développés et pays en développement, c’est bien la couverture par l’assurance d’une partie importante des pertes dans la première catégorie et sa quasi-inexistence dans la deuxième.
Là encore, nous pourrons citer l’exemple de la tempête Xyntia (France, Espagne) qui a coûté environ 6 milliards dont la moitié était couverte par l’assurance. Les tornades américaines ont coûté 4,7 milliards $ dont les trois quarts étaient assurés.
Chez nous, la situation n’est pas très différente des autres pays de la région même si notre pays dispose déjà d’un système d’assurance contre les catastrophes naturelles qui couvre actuellement un patrimoine d’environ 4 trillions de Dinars.
L’infrastructure du marché de l’assurance catastrophe naturelle existe en Algérie. C’est un fait et un acquis important pour notre pays. Le produit est testé, les canaux de distributions nombreux et diversifiés, les limites de garanties acceptables et les conditions de viabilité financière garanties.
Cependant, le nombre de contrats vendus annuellement aux propriétaires immobiliers et opérateurs commerciaux et industriels, reste bien en deçà des attentes. Celles-ci se situent raisonnablement à un niveau au moins égal à la moitié des biens et risques assurables. Nous n’y sommes encore qu’à 4% pour les habitations et 7% pour les installations commerciales et industrielles.
Dix ans après la survenance de l’événement qui a réveillé la conscience nationale pour un nécessaire produit contre les catastrophes naturelles, à savoir les inondations de Bab El-Oued, La CCR organise ce séminaire dans le but de faire le bilan mais aussi d’entrevoir les conditions d’évolution de l’assurance Cat Nat en Algérie en termes de politique publique, d’organisation de marché, de marketing, et de conditions contractuelles.
Dans ce sens, l’actualité internationale, les techniques modernes de gestion des risques de catastrophes et les tendances du marché mondial, nous permettront, à travers les contributions d’experts étrangers, de mieux situer les enjeux qui entourent le système national d’assurance des catastrophes naturelles et d’identifier les approches et règles à suivre pour dépasser ses limites actuelles.
La participation au coté des acteurs du marché national des assurances, des autres professionnels concernés par le sujet (régulateur, scientifiques, experts techniques et commerciaux, association des assurés… etc.) donnera certainement l’opportunité d’engager un débat varié sur un sujet qui demeure incontournable pour réussir une meilleure gestion du coût de protection du patrimoine immobilier et industriel du pays.
December 13th, 2010: The solvency of Insurances
December 13th, 2010: The solvency of Insurances Companie
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«Le système de solvabilité des sociétés d’assurance en Algérie. » Mr Kamel MARAMI Directeur des Assurances. Ministère des Finances |
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Crise financière : « Implication sur les sociétés d’assurances.» Mr Omar ABDELHADI Divisional Director WILLIS Re Londres - Grande Bretagne |
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« Régime de solvabilité des Assurances en Tunisie. » Mme Lamia BEN MAHMOUD. P.D.G Tunis-Ré Tunis -Tunisie |
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« Régime de solvabilité Européen : Solvency II. » Mr David FLANDRO. Managing Director Guy Carpenter Londres - Grande Bretagne |
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« Solvabilité financière et Rating des Compagnies d’Assurances » Mr Lotfi ELBARHDADI. Standard and Poor’s Paris -France |
L’année 2010 a été particulièrement douloureuse en matière de pertes consécutives aux catastrophes naturelles et ayant frappé plusieurs endroits de la planète. Les périls naturels survenus en 2010, notamment les séismes de Haïti (220 000 victimes), du chili (30 milliards $ de pertes), de chine centrale et de nouvelle Zélande ainsi que les inondations du Pakistan, et d’Australie et la canicule en Russie, ont entraîné la mort de 295 000 personnes et laissé des millions d’autres sans abris.
Les dommages matériels causés par ces catastrophes s’élèvent à 130 milliards US $. La multiplication des dommages subis suite à une catastrophe naturelle tend à s’aggraver par le fait de la concentration exponentielle des valeurs et de l’interdépendance de certains phénomènes naturels (séismes et tsunami). Plus récemment encore, le séisme du Japon qui a provoqué l’explosion des réacteurs nucléaires de Fukushima, par exemple, montre combien peuvent être désastreuses les conséquences d’un événement naturel sur les habitants et l’environnement.
Les continents américain et asiatique sont les plus exposés aux risques de catastrophes naturelles. Mais aucun continent n’est épargné par les événements recensés. En revanche, le volume des dommages différe suivant la nature et l’endroit de survenance de la catastrophe.
C’est ainsi qu’en termes de pertes humaines, les pays en développement sont plus vulnérables en raison des insuffisances des moyens de secours mais aussi et surtout de l’inexistence ou du non respect des règles de mitigation des risques (normes de construction, nature des sols…etc.).
L’économie mondiale connaît depuis deux années une crise financière et économique des plus aigues depuis la grande dépression de 1929. Les marchés financiers et les banques américains et européens ont, les premiers, subi les effets de cette crise. Mais très vite, l’onde de choc s’est propagée sur les secteurs de l’économie réelle à une échelle planétaire.
Les conséquences sur la croissance, l’emploi et le commerce international sont telles que rares sont les pays développés mais aussi émergents qui n’ont pas vu leurs indicateurs économiques se détériorer. Sur les continents américains et européens, cette crise a donné lieu à des faillites en série des banques et des institutions financières qui étaient fortement engagées sur des actifs dits « toxiques ».
La menace d’une dégénérescence de l’effet systémique, a forcé bon nombre d’Etats appartenant à des économies libérales (Etats Unis, Royaume Unis…) à intervenir pour racheter des actions d’entreprises ou d’institutions financières importantes.
Comparativement aux banques, l’activité des assurances a été relativement épargnée par les effets directs de la crise, mais son exposition au risque est substantielle au regard des liens qu’elle peut entretenir avec les banques et de la sensibilité de certaines branches d’assurance à la conjoncture économique (construction, crédit, perte d’exploitation, responsabilité civile….etc.). Cette exposition au risque motive dans une large mesure les réformes récentes des systèmes de solvabilité des sociétés d’assurance dans le monde. Le souci majeur de ses évolutions est d’atteindre des niveaux plus avancés de maîtrise des risques, par la définition de normes prudentielles adaptées.
Le marché national des assurances a connu une évolution remarquable depuis son ouverture en observant régulièrement une croissance à deux chiffres. Mais cette croissance génère une exposition plus importante aux risques qui doit impliquer une évolution parallèle des marges de solvabilités des acteurs.
Les récentes évolutions réglementaires en matière de capital minimum des sociétés d’assurance, sont en relation avec ce rapport nécessaire à entretenir entre l’exposition aux risques et solvabilité. Il existe aussi d’autres leviers de surveillance de la santé financière de la société d’assurance (marge de solvabilité, représentation des engagements, Fonds de garantie…etc) qui forment dans leur ensemble ce qu’il convient d’appeler le système de solvabilité des assurances.
Ce séminaire qu’organise la Compagnie Centrale de Réassurance, vise justement à susciter des idées autour de notre système de solvabilité et des mécanismes qu’il peut emprunter à l’avenir dans le sens de l’objectif recherché et mentionnée plus haut d’une mise en rapport adéquate entre risque et capacité.
Le programme est articulé sur l’idée de présenter dans un contexte de crise financière mondiale qui n’épargne pas les assurances, le système algérien de solvabilité des sociétés d’assurance et ceux en vigueur dans les espaces qui lui sont proches : Maghreb et Europe.
Le débat que ne manquera pas de susciter les interventions peut nous aider, et c’est là l’ambition de ce séminaire, à cerner les enjeux à venir en matière de sécurité financière des sociétés d’assurance algériennes.
June 08th, 2009: Construction risks
June 08th, 2009: Construction risks
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La Réassurance des Risques de la Construction CCR Monsieur Hadj Mohamed SEBA – PDG CCR |
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L’évaluation des risques construction Swiss-Re – Zurich M. Rachid Merrouche |
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Le groupement Algérien de l’Assurance Responsabilité Décennale CCR – CCR Alger M. Yacine LARIBI – Sous Directeur |
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L’expérience Tunisienne en Responsabilité décennale Société Tunisienne de Réassurance - STR Tunis M. Mohamed Dkhili - Président Directeur Général |
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Projet Ville nouvelle Hassi Messaoud SONATRACH Algérie. M. Mourad Zeriati – Directeur Général chargé de la nouvelle ville de Hassi Messaoud |
June 10th, 2007: Agricultural risks in Algeria
June 10th, 2007: Agricultural risks in Algeria
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Risques Climatiques et Agriculture Algérienne Bureau National d’Etudes et de Développement Rural Madame Ghania DEROUICHE - Chargée d’Etudes Principales |
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L’offre nationale en matière d’assurance agricole Caisse Nationale des Mutualités Agricoles Monsieur Abderahmane BOURAD – Directeur Général |
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Risques Climatiques et Agriculture Algérienne CCR Monsieur Said GAOUA – Attaché de Direction Générale Réassurance des Risques Accident et Risques divers. |
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Projet d’Assurance des Calamités Agricoles Conseil National des Assurances - Alger Messieurs / Abdelmadjid Messaoudi Secrétaire Permanent Sassi BOUMAZA - Consultant |
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Le Système d’Indemnisation des Calamités Agricoles en France Caisse Centrale de Réassurance – Paris (France) Monsieur Rene VANDAMME – Directeur Général Adjoint |
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Assurance et Réassurance des Risques Agricoles BEST-RE – Tunis Docteur Erick KASTEN - Consultant |
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Expérience du marché Italien en matière d’Assurance Agricole GUY CARPENTER – Londres Monsieur Vincenzo CACIA |
November 08th, 2017: Risks and insurance
November 08th, 2017: Simple risks and insurance
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CCR Seminar Simple Risks and Insurance Christian Gregorowicz CEO Allianz Partners MEA. |
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Digitalisation Do technology and customers force our industry to change |
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Micro-Assurance InsurTech pour le développement de la micro-assurance |
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Achieving Excellence Together | Advent Underwriting CCR Seminar ‘Simple Risks and Insurance’ |